présentation

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Bonjour, ou Bonsoir!
On se présente. On est deux filles de 16 et 17ans. Une est brune l'autre chatain. On fait une fiction toutes les deux pour deux raison. Une fait les dessin, l'autre écrit mais les deux on les idées. On fait une fiction assez noir et gore pour ceux qui aime, ou pas. En tout cas j'espere que cette fiction va vous plaire.

# Posted on Saturday, 24 October 2009 at 8:14 AM

Edited on Saturday, 24 October 2009 at 8:33 AM

chapitre 1

chapitre 1
J'avais jamais demenagé, et j'avais toujours plains les gens à qui ça arrivait. Pourtant ça m'emmerdait pas plus que ça de quitter Ozoir-La-Ferrière en banlieue parisienne pour un patelin breton. " Louannec": voila ou j'allais vivre. je m'appelle Marie-Adelaide, mais soyez sympa, appelez-moi Adel. j'ai 13 ans, même si je me comporte souvent comme si j'en avais moins. Enfin il m'arrive aussi de me conduire comme quelqu'un de plus âgée, mais ça, les gens le remarquent jamais. De toute façon les gens ne remarquent jamais rien. J'emménage a Louannec avec ma mère, juste ma mère. Ah, j'oubliais: j'ai aussi un chat, ça me semble important de le signaler vu qu'il compte comme une troisième personne dans la famille. Sinon j'ai une s½ur, mais elle est grande maintenant, elle fait ça vie, comme elle dit.
Pourquoi on déménage? Ma mère en a marre de paris. Elle a grandi en Bretagne,et elle parlait souvent d'y retourner. Aujourd'hui c'est fait. On a pas encore fini de défaire tous les cartons, enfin on est pas pressées. Je viens de passer ma première nuit ici: une maison immense. C'est sur que ça change du f2 qu'on avait avant, mais je trouve ça quand même un peu grand pour deux personnes et un chat.

Je vais faire un tour dans le quartier, histoire d'aller acheter des bonbons, et surtout pour avoir une chance de croiser des gens, vu que je commence les cours après-demain j'aimerais savoir à quoi m'attendre.(si vous êtes pas trop cons vous en déduirez qu'on est samedi), c'est toujours plus facile de sympathiser avec des gens qu'on aura déjà croisé plutôt que d'être présentée par le prof principale devant une vingtaine de têtes inconnues. j'vois ça d'ici "bon les enfants nous avant une nouvelle camarade, Marie-Adelaide, qui arrive de paris alors soyez gentils avec elle". La, ma vie sociale serait foutue d'avance.
j'entre donc dans la boulangerie, qui semble être l'un des seuls lieux attractif par ici. Moi qui voulais voir des gens du collège pour sympathiser, j'suis bien tombée... Une blondasse, accompagnée de sa copine blonde elle aussi me regardent avec mépris, de haut en bas en faisant des aller-retour avec leurs yeux ornés de maquillage multicolore. On dirait deux scanners... Je fais comme si j'avais pas compris qu'elles allaient se foutre de ma gueule une fois entre elles, et souris. Je parle de ce genre de sourire hypocrite qu'ont souvent les gens un peu mal a l'aise. J'aime pas l'hypocrisie, mais chuis désolée, des fois on est obligées.
Je sors de la boulangerie avec un mélange de bonbons en vrac, et.... merde: j'ai pas pris ma monnaie. Quelle conne...
"hey t'as oublié ça sur le comptoir.." Je me retourne: la blondasse de toute a l'heure me tend mes pieces.
-merci
-t'es nouvelle?
elle me pose la question, et visiblement elle a l'air au courant...
-ouais, j'viens d'enmenager dans la maison la-bas, celle qu'a les volets fermés...
-ah tu parles de la maison du bébé dans le micro-onde? avec la bouche en cul de poule et les yeux écarquillés elle va pouvoir s'inscrire aux miss France...
-hein?
sa copine blonde qui a pas dit un mot jusque la, ouvre enfin la bouche en laissant deviner un magnifique appareil dentaire aux élastiques fluo.
-bah ouais, dans le coin tout le monde est au courant.. Y a a peu près 2 ans, un couple et leur bébé vivaient ici. Un soir, ils ont voulue faire une sortie en amoureux alors ils ont appelés une baby-sitter, sauf que la fille a ramené ses potes, ils été tous bourrés et y en a un qui a mis le bébé dans le micro-onde.
-c'est horrible!
la j'sais pas si elle se fout de ma gueule ou quoi, en tout cas elle a l'air sincère.
- sa te dirais d'aller faire un tour a la crique?
la c'est la blonde qui m'a rendue les pièces qui vient parler. elles ont pas l'air de m'apprécier, mais bon j'accepte, on sait jamais.
-au fait c'est comment vos noms?
-moi c'est Marion, répond la blonde a l'appareil dentaire.
-et moi Coralie!
-heu moi, c'est Adel...
-on t'as pas demandé ton nom... (Coralie)
-... (moi) bah sympathique la fille.. O-o

nous arrivons donc à la fameuse crique: la mer, ouleuse et bordée de granit rose. Un paysage banale pour Marion et Coralie, mais étrange pour moi. La plupart des gens trouveraient ça beau, mais moi je trouve ça sinistre. Peut-être un peu à cause du temps grisâtre du mois de novembre, mais quand même, j'ai du mal à comprendre ces gens qui se cassent le cul au boulot et cumulent les RTT, tous ça pour pouvoir admirer ce genre de paysage... Après ils prennent des photos, et les montrent à tous le monde à leur retour, histoire de se la péter un peu. J'ai pas toujours eus une vision des choses aussi négatives, enfin j'suis comme ça depuis un moment...

Arrivée chez moi, j'imaginais déjà mieux ma rentrée vu que je connaissais déjà deux filles du collège. et ben franchement je m'étais gourée. Je savais pas trop comment m'habiller pour faire bonne impression devant les autres: au collège d'Ozoir on pouvait être en sac à patate et tout le monde s'en foutait. J'ai donc mis ma robe noire et rose que ma mère m'a acheté dans une brocante à Pontault-Combault, alors forcement les autres quiches toutes en Roxy se sont bien foutues de ma gueule . Je suis donc en 4emC: trop l'horreur...En plus j'suis dans la classe de Marion et Coralie, mais ces deux là ont fait comme si j'existais pas, à croire que je leur faisais honte devant le reste de la classe... Enfin bref: je m'attendais pas à être adorée de toute façon. Des filles de ma classe m'ont gentillement proposé de venir manger à leur table: comme si j'avais besoin de quelqu'un pour bouffer. Quelles bande de connes! Elles m'ont pas décroché un seul mot, dès que je leur parlait elle faisaient comme si elles avaient pas entendu, alors à quoi ça servait que je mange avec elles? Elles croyaient peut-être faire une bonne action après tout...
Je commence sérieusement à regretter Ozoir... En plus l'hiver y a la patinoire, c'est trop bien. J'espère au moins que mes copines penseront à moi quand elles iront. Mais y a peu de chances. Il m'a suffit d'une seule semaine ici pour comprendre que j'avais pas ma place, j'me fait chier et je parle avec personne.
L'autre jour en prenant mon goûter dans la cuisine, j'ai remarqué que la tapisserie avait noirci dans un coin. Comme si quelque chose avait pris feu...

En attaquant ma troisième semaine de cours, j'ai constatée que j'étais pas la plus à plaindre; il y a un gars en 4emA qui est tout le temps tout seul. Je sais pas pourquoi, mais personne l'aime, j'ai demandé à des filles de la classe mais elles ont pas vraiment répondu à ma question. Juste "il est... bizarre..." .
Je préfère pas juger les gens que je connais pas, parce-que à moi, ça m'arrive quand même souvent, enfin pas si souvent que ça mais quand même plus qu'à la plupart des gens, mais c'est vrai que ce mec à l'air vraiment bizarre...

# Posted on Tuesday, 20 October 2009 at 1:40 PM

Edited on Friday, 30 October 2009 at 8:23 AM

Chapitre 2

Chapitre 2
On doit vendre des tickets de tombola pour l'école, je vais y aller ce week end comme ça je serais débarrassée. J'ai mis la feuille cartonnée dans une pochette plastique à cause de la pluie, et suis allée jusqu'à l'arrêt de car, où on s'était données rendez-vous avec Marion. Elle est arrivée toute souriante, comme si on allait s'éclater cet aprem.
C'est marrant parce-que je croyais que ces cheveux étaient lisses naturellement, mais sous la pluie ça faisait plein de boucles anglaises. Malgré ces manières parfois prétentieuses elle avait presque l'air d'une gentille fille. Enfin pas juste par rapport à ses cheveux j'veux dire; mais sans Coralie je la trouvais...plus sympa.
moi-On commence par où?
Marion- La maison là-bas avec la barrière blanche, c'est une jeune elle va nous en acheter!
En effet, une jeune femme souriante aux longs cheveux bruns et au ventre arrondi qui laissait supposé qu'elle attendait un "heureux évènement" nous acheta trois tickets, les seuls qu'on réussit à vendre cet après-midi. On continuait notre tournée dans le bourg de Louannec, quand je m'arrêtai en passant devant une barrière de taille massive, genre 3 mètres de haut, toute rouillée avec des barreaux de chacun 15 kilos, comme devant les demeures bourgeoises de l'époque victorienne. Bien sur j'exagère, mais c'est pour donner à peu près l'idée. Je me suis arrêtée parce-que nous marchions le long d'un mur, et en passant devant la barrière j'ai constaté que le mur en question n'entourait qu'une seule et même propriété.
moi- C'est quoi cette maison?
Marion- Heu.. chais pas, j'crois que c'est un manoir qui appartient à des riches qui vivent dans le sud de la France. Ils sont là que pendant l'été. Enfin après chais pas, je les ais jamais vu.
moi-On va sonner? Y aura peut-être quelqu'un, on sait jamais!
On était partante toutes les deux, comme si ces murs renfermaient des choses que nous serions les premières à découvrir...
Il y avait une sorte d'interphone à l'entrée mais il semblait désactivé.
Marion- Bah alors comment on fait pour rentrer?
Nous nous regardâmes dans les yeux, et nous retrouvâmes très vite à se faire la courte-échelle.

J'atterris en me vautrant sur l'herbe boueuse, mais j'men fout, de toute façon sur du noir ça se voit pas. Enfin j'ai pas dit que c'était une excuse pour être crade bien sur, juste que ça se voyait pas. Bref: Marion me suivit, et on s'est mises à regarder autour de nous les deux allées de sapins qui devaient surement mener jusqu'à la maison. J'ai dis surement parce-qu'on en voyait pas le bout d'où on était.
-Marion- hey on se grouille, je t'es dis d'taleur, 'faut que j'aille voir mon cousin...
Ah oui, j'vous avais pas dit : j'ai remarqué un truc chez Marion: elle ment souvent. Aujourd'hui par exemple, son cousin a eus un accident de voiture alors il faut qu'elle aille le voir à l'hôpital. Bien sur que ça arrive les accidents de voiture, mais elle c'est tout les jours qu'il lui arrive quelque chose: tout les jours! Et puis c'est comme son père qui a failli mourir la semaine dernière, pourtant ça l'avait pas empêcher de venir chercher Marion le lendemain dans la ford focus grise qui avait été percutée par un poids lourd deux jours auparavant. Au début ça m'énervais mais maintenant je fais plus trop attention en fait. Je me dis que si elle raconte tout ça c'est que quelque part elle en a besoin...
-moi- Ouais t'inquiète on va juste voir et on rentre. C'est pas que chuis pressée de faire mes devoirs mais bon il faut bien... Et...Nous avançons donc dans la vallée obscure qui mène a la maison sombre entourées de noirs sapins qui...
-Marion- Dis t'as du réseau sur ton portable? ...
-Moi- Heu...nan.
Donc les 4 questions que je me pose en ce moment:
- Pourquoi aucune de nous deux n'a de réseau sur son portable?
- Qu'allons nous trouver au bout de l'allée de sapins?
- Que vais-je manger ce soir?
- Pourquoi Marion ment-elle sans arrêt?

La seule chose que je notai d'anormal en ces lieux fut un nain de jardin au regard étrangement libidineux. Le manoir lui même n'inspirait pas plus confiance: il n'y avait pas de rideaux aux fenêtres et pourtant il semblait faire nuit noir à l'intérieur. Marion se glanda en montant les escaliers en pierre qui mène au perron, et enfin, vous l'aurez deviné: à la porte d'entrée où une vieille cloche toute rouillée faisait office de sonnette. On tambourina comme deux sagouines pour être sures qu'on nous entende bien.
Des pas se firent entendre de l'autre côté de la porte.

***

Une vieille femme au teint blafard nous ouvrit: avec ses cheveux noir corbeau coupés courts et ses joues saillantes elle nous fit très vite penser au tueur dans saw.
-La vieille femme- Vous désirez? (en trainant sur le "ez")
-Moi- On vend des billets de tombola pour le collège des 7 îles, c'est 1 euro 20 le tickets, vous pouvez gagner une bouteille de champagne et heu...
-La vieille femme- Venez, entrez, je vais chercher mon porte-monnaiiiiie...(en trainant bien sur le "aiiii" un peu comme les chèvres).
A l'intérieur on aurait dit que la déco avait pas été refaite depuis 1825: une moquette de couleur sombre tapissait les murs, sur lesquels étaient accrochés des peintures anciennes, entourées de cadres dorés lourdement décorés de gravures. Il y avait des petits napperons en dentelle sous chaque bibelots, posés sur les meubles poussiéreux. La vieille femme nous tourna le dos pour chercher dans un de ses tiroirs son dit porte-monnaie.
-La vieille femme- Ah c'est ennuyeux, grommela-t-elle.
Sa voix était devenu bizarre, comme si ses poumons venaient de se liquéfier.
-moi- ça va madame?
Elle se mis à trembler mais ne répondit pas. Marion s'approcha d'elle et mis sa main sur son épaule, parce-que là on commençait à croire qu'elle avait une crise cardiaque ou un truc dans le genre. La vieille dame se retourna alors: du sang lui sortait des yeux et des vers grouillaient sur son visage. On poussa un cris d'horreur et nous mîmes à courir: la porte était fermée.
-moi- prend les clés dans la poche de la dame!
-Marion- naaaan j'peux paaas!!!
On passa alors par la véranda, qui menait au jardin derrière la maison: il n'y avait rien d'autre qu'une balançoire, un arbre, et au fond du jardin un grand mur de briques.
-moi- On a qu'à escalader le mur pour sortir!
Marion approuva de la tête, et on se fit de nouveau la courte-échelle. Tombée de l'autre côté du mur, on se rendit compte que l'endroit dans lequel nous étions n'était autre qu'un cimetière.

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 1:14 PM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 12:35 PM

Chapitre 3

Chapitre 3
en cours d'écriture! La goreté ne fait que commencer!!!
Désoler j'ai un petit problème d'ordinateur!
Chapitre a venir bientot!

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# Posted on Wednesday, 11 November 2009 at 12:30 PM

Edited on Tuesday, 01 December 2009 at 11:23 AM